À propos

Trilingue et famélique, donc écrivain. Amour de la langue et des arts (le 7e en particulier). Distrait, caractériel et végétarien, donc acteur. Mélomane, mégalomane, mythomane et ergomane. Diverses aptitudes, dont les échecs (toutes catégories confondues), la misanthropie et la coagulation.

Ces carnets, ces billets, ces publications sont ma mise à nu. Critiques de film, poèmes, photos, brûlots juvéniles… Cet havre est une macédoine spontanée des choses qui m’obsèdent, me préoccupent, m’émerveillent et m’enragent. 

Xavier Dolan

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33 réponses à “À propos

  1. Tes photos sont très jolies. Bravo pour Cannes, c’est fou ce qu’on peut réaliser et jusqu’où on peut aller. Continue le super travail et tes belles clichés de la vie de tous les jours. J’espère que t’as emmené ton appareil pour prendre en photo les Isabelle Adjani, Sophie Marceau et Monica Belluci… et ton équipe de J’ai tué ma mère =)

    Féliciations.

  2. J’ai été voir ton film, Dolan.
    J’ai été pleurer ton film, Dolan.
    J’ai été vomir ton film, Dolan.
    J’ai été dormir, la nuit, avec un fusil sur les tempes, Dolan.

    Merci pour ce plaisir de la beauté capturé.
    T.r.l.

  3. J’ai vu et aimé ton film. J’ai vu et aimé ton blog.
    D’une grande beauté, tous deux.

    Je t’ai emprunté quelques photos pour illustrer un article sur J’ai tué ma mère, en précisant la source, bien sûr. Cela dit je peux les retirer si cela pose le moindre problème.

    Merci pour ton film, vraiment. J’attends le prochain.

  4. J’aimerai utiliser une de vos photos pour illustrer un recueil de nouvelles. Pourriez-vous me contacter si possible?

    Le.

  5. s

    photos magnifiques
    je quitte ce site un peu bouleversée

  6. Alexandre de B.

    Très belles photos.
    On y reconnaît la passion -et l’art- de la séquence.

    Au plaisir,

  7. Noemie

    Jamais un film m’a fait ressentir autant d’émotions que le tien. Je voulais te remercier. Tes photos sont incroyable, et tu à énormément de talent!
    Merci ❤

  8. happy birthday, xavier!

    instead of a birthday card ))

    can’t wait to see your second movie!

    thank you for being there…

  9. clémence

    J’ai été complétement boulversée lorsque j’ai vu ton film. Ce qui m’a le plus impressionné après le jeu des acteurs, c’est sans aucun doute la réalité et l’honnêteté des sentiments. J’ai trouvé ça très proche de l’adolescence que j’ai vécu. Toute les choses que Hubert dit à sa mère, on dirait les choses que j’ai voulu crier toute ma vie à mes parents. Le fait de détester chaques gestes et paroles de sa mère, mais qui finalement, revient toujours pour lui dire qu’il l’aime. Je n’ai jamais vécu autant d’émotions en un seul film. Pour moi, ton film a vraiment été une réussite et m’a fait réaliser beaucoup de choses. Je te remercie pour ton oeuvre qui a boulversé quelque chose en moi. J’ai très hâte à ton second film et à tous ceux qui suivront.
    Bonne soirée.

  10. Clémence

    Bonjour Xavier,
    Je t’écris parce que je souhaite te remercier.
    Merci Xavier Dolan.
    Merci d’avoir changé ma façon de voir les choses, merci d’avoir fait en sorte que moi et certaines autres personnes ressentent le sentiment d’être compris. En voyant Hubert, je me suis retrouvée dans le personnage à plusieurs reprises, et ça m’a permis de comprendre la raison de mes agissements. Tu m’as éclairé et à quelque part, tu m’as aidé dans me cheminement sans toutefois que tu ne saches qui je suis. C’est la beauté des écrivains, car tu es un écrivain Xavier Dolan. Ils nous font voir ce que nous ne pouvons accepter seul. Pour moi, les écrivains sont les aidants du monde, les créateurs de la réalisation personnelle. Les écrivains sont mes médecins de l’agissement psychologique, les amoureux de la pensée. Il y a quelque chose de pressant dans l’écriture, d’urgent puisque ça doit être dit maintenant, et pas dans dix ans. C’est pour ça que je t’écris aujourd’hui. C’était une urgence, une envie qui avait besoin d’être calmé.

    Je sais que ce que je te dis n’a pas vraiment d’importance. Il y a tellement de gens qui pensent la même chose que moi. Qui t’ont dit la même chose que moi. Je ne fais que répéter, comme un pantin, comme une drôle de personne. Mais lorsqu’on est passionné, lorsqu’on aime, lorsqu’on comprend, la limite n’existe plu et l’amour est immortel.

    Pour moi tu es un modèle, parce que tu as créé une œuvre réelle, un véritable capharnaüm émotif. Tu es un modèle parce que tu es quelqu’un de rayonnant qui, peu importe ce qu’il a vécu, est là ou il est aujourd’hui. Tu as quelque chose que les autres n’ont pas et tu as écrit ce scénario. Tu es allé voir Anne Dorval en personne, et tu lui as dit. Tu lui as parlé de ton projet, de ton rêve. Tu as eut le courage. Et tu es qui tu es. J’admire pas juste la personne que tu es aujourd’hui, j’admire la personne que tu étais; la personne qui a eut le courage de changer les choses.

    Si j’ai tant aimé ton film, c’est à cause de la solidité de la réalité du scénario. À chaque moment, je me disais «oui, je comprends Hubert Minel. Oui, je comprends, ce qu’il dit.» J’ai eut l’impression que cet adolescent criait à sa mère tout ce que j’aurais voulu dire. Je n’ai pas trouvé qu’il était narcissique, j’ai trouvé qu’il était simplement adolescent. Je me sentais tellement proche d’Hubert, le garçon qui détestait sa mère et dont les moindres détails l’exaspéraient… Pourtant, il revient toujours finalement pour lui dire qu’il l’aime. C’est ça que j’ai trouvé réel. C’était l’amour, la haine, le vécu dans toute sa splendeur.

    Un jour, ma mère m’a dit que j’étais spéciale. Je dois avouée connaître la plus part des répliques de ton film par cœur. J’y ai réfléchi souvent, j’ai analysé, puis, j’ai compris. Alors, je l’ai regardé dans les yeux, ma mère, et je lui ai dit que lorsqu’on dit c’est spécial, c’est qu’on a pas l’intelligence de comprendre la différence. Elle m’a regardé un instant avec intensité, puis, elle a détourné le regard. Il n’y avait plu rien à dire. Tu avais tout dit, pour moi.

    Je peux penser à une centaine de personnes que j’aime plus que ma mère. Par contre, je ne peux pas penser à une seule personne qui m’a plus inspiré que toi. Et pour ça, je dois te remercier, sincèrement. Même si tu ne sais pas qui je suis et que cela ne dérange pas ton quotidien. Moi je dois le faire, parce que je suis honnête, et parce que ton œuvre m’a bouleversé. Je devais le faire pour moi. Tu es magnifique, tu m’as guéri de mon impression d’être différente. «Pourquoi je ne suis pas capable d’être comme les autres?», a dit Hubert.

    Les fils ne savent pas que leurs mères sont mortelles.
    Les filles ne le savent pas non plus.

    Je voulais juste que tu saches que ce que tu as fait à changer ma vie. Je sais que tu as écrit pour toi, mais je me suis dit, que peut-être que ça fait du bien, lorsqu’on apprend qu’on change la vie des autres.
    Si tu as pris le temps de me lire, je te remercie, une fois de plus.
    Les fautes d’orthographes tues; je m’en excuse. Je n’ai que quinze ans et je suis en période d’apprentissage, bien que cela ne soit pas une raison suffisante.
    Clémence

    • Xavier Dolan

      ça fait plaisir de lire ton commentaire. merci à toi

    • Xavier Dolan

      C’est pour toi, ou pour te lire, que j’ai fait ce film, sans te connaître. Ce que je recherche par-dessus, c’est ta lettre, ce genre de lettre. C’est mon salaire, ma récompense, mon accolade, la seule qui compte.
      Bonne journée, et bonne chance avec ta mère

      X.

  11. Alexandre

    Je me sens mal de t’importuner pour si peu, mais est-ce réellement toi ici? http://twitter.com/xavierdolan Je n’aimerais pas suivre un faux compte…

    Bonne continuation, petit génie.

  12. Gabriel

    Après avoir vu et adoré tes deux films, je ne peux que saluer humblement aussi la beauté et la franchise de tes photos et la justesse de tes textes…
    Merci Xavier Dolan pour partager ton univers avec nous!

  13. Nathan

    Non content d’avoir trouvé un espace ou tu partages tes créations autres que cinématographiques, je me permets de partager mes avis quant à tes deux premiers films parce que, malgré tout, ton univers est étonnant !
    « J’ai tué ma mère » ou la première patte artistique si j’ose dire. Extrêmement bien mené, extrêmement touchant, forcément, surtout avec une Anne Dorval au summum de sa présence. Mais je crois que l’aspect qui m’a d’autant plus touché c’est ta simplicité à traiter de « toi » aussi directement, sous un jour très esthétique. Enfin, je ne suis pas là pour analyser ton oeuvre, tu la connais bien mieux que moi, mais une chose est sûre, ce film attisait ma curiosité quant à la suite de ta carrière même s’il ne m’avait pas tellement convaincu sur certains points.
    Seulement, arriva « Les Amours Imaginaires » en Septembre et là… ce fut la révélation de l’année. Terriblement bien construit, terriblement beau à travers des ralentis rappelant directement la suave Maggie Cheung dans « In the Mood for Love » de Wong Kar-Wai, le monde retrouve enfin un artiste du temps ! Mais cet aspect esthétique ne reste pas solitaire dans cette masse filmique puisque dans ce long apparaît un élément essentiel : l’humour. Et là je dois avouer que c’est un humour qui m’a parfaitement touché, notamment à travers les scènes d’interviews sur l’amour. Hilarant à souhait ! Et puis surtout, tu as un don irréprochable pour choisir tes acteurs, toi en première ligne bien évidemment. D’un côté, qui mieux d’autre que toi pourrait faire ressentir ton écrit ?!

    Maintenant, je dois avouer que je n’ai qu’une seule impatience, découvrir encore plus cet artiste qui en est au-delà de la naissance, assurément, mais qui commence à s’épanouir derrière la caméra et devant. Etant un scénariste/réalisateur absolument amateur, je n’ai de cesse de me dire que ce sont des jeunes talents tels que toi qui nous permettent de continuer à essayer de s’en sortir, mais qui serait prêt à me donner une chance pour avancer ? Surtout dans le genre si difficile de la création d’auteur… On ne sait jamais, peut-être qu’un jour tu seras prêt à tendre la main à d’autres cinéastes encore « amateurs »…

    Salutations,
    et encore bravo pour ce début de parcours étincelant,
    Nathan.

    • Nathan

      J’en profite, juste par pure envie d’un jour pouvoir collaborer avec toi sur un scénario en amoureux de l’écriture que tu es, pour te présenter le premier court-métrage que j’ai pu réalisé avec très peu de moyens et de nombreux soucis techniques, mais mon scénario, mine de rien, me rend fier 😉

      Finalement, il est également question du rapport mère-fils qui, quoi qu’il arrive, reste une dominante dans ma vie.
      J’espère que tu prendras le temps de jeter un oeil sur mon travail et qu’un jour, peut-être, nous travaillerons ensemble.
      Au passage, i’m 19 years old et je suis des études de lettres 😉

      • Pauline

        Nathan,

        Je ne te connais pas. Ton film me bouleverse. Et je ne te connais pas. N’est-ce pas le rôle ultime de chaque film après tout, bouleverser et fuir l’indifférence… nous laisser seuls, nus avec nos émotions.

        J’aime le choix de la musique également.

        P

      • Xavier Dolan

        merci Pauline

  14. Inspiration, respect, dépassement de soi… 3 mots lourds de sens pour moi et qui me viennent lorsque je pense à toi. Créateur d’aujourd’hui et de demain, fière québécois, sache bien que ton peuple est derrière toi où que tu ailles. Ne voit pas l’appréciation de ton travail par les entrées en salle, c’est trop réducteur. Tu vas les  »gagner » à long terme, ne t’inquiète pas. Le peuple québécois encore pubère a bien du mal à apprécier les gens qui se démarquent intelligemment. Merci Xavier, merci pour ton talent d’acteur,de cinéaste et surtout… ne doute jamais de toi et de notre amour envers toi.
    Au plaisir,
    Nicole Simard
    blogueuse
    (blogue de Nicole Simard)

  15. bassaler

    Monsieur,

    Dans le cadre de La Semaine du Cinéma de Sciences Po Paris, organisée en partenariat avec le Forum des Images, je me permets de vous contacter afin de vous inviter à être membre du jury notre concours de Courts-métrages qui sera présidé par Monsieur Gilles Jacob.

    A l’origine de La Semaine du Cinéma se trouve un groupe de 9 étudiants cinéphiles de master ainsi que le Cinéclub de Sciences Po dont l’activité soutenue et régulière (rétrospectives, avant-premières, publications, cours d’analyse cinématographique et dvdthèque) a mis le Cinéma au premier plan des activités extra-académiques de notre Ecole grâce à l’alliance d’un cinéma contemporain exigeant et des incontournables du 7ème art. Ainsi, Catherine Deneuve, Louis Garrel, Christophe Honoré, Amira Casar, Jean-Michel Frodon, ou encore le producteur Paulo Branco ont notamment soutenu notre cinéclub en honorant les étudiants de leur présence lors de projections exceptionnelles au sein de l’école.

    La Semaine du Cinéma, qui aura lieu du 28 mars au 1er avril 2011, consistera en un triptyque d’événements : une rétrospective, une conférence-débat animée par des intervenants pointus (l’auteur Jean-Michel Frodon, l’économiste du cinéma Laurent Creton, la directrice générale d’Unifrance Régimne Hatchondo, … ) et un concours de court-métrages.

    La partie la plus ambitieuse de notre projet est sans nul doute le concours de courts-métrages où nous souhaitons donner carte blanche aux jeunes réalisateurs de moins de 25 ans (qu’ils proviennent d’école de cinéma, de Sciences Po ou d’ailleurs).

    Nous sommes donc, en tant qu’organisateurs, amenés à constituer un jury qui aura la lourde tache de choisir les trois meilleurs courts-métrages retenus après notre pré-sélection de 10 films.
    La date retenue pour la remise des prix est le vendredi 1er avril 2011 de 17 h à 19h et sera suivie d’un cocktail.

    Gilles Jacob nous a confirmé sa présence en tant que Président du jury, rejoignant le critique et auteur Jean-Michel Frodon (ancien directeur des « Cahiers du Cinéma »). Nous sommes également en pourparlers avec l’actrice Irène Jacob.
    Nul doute que la cohérence de notre jury résidera dans l’alliance de jeunes talents comme le votre et de personnalités dont la réputation est établie depuis de nombreuses années.

    Ayant eu vent du lieu de tournage parisien de votre nouveau long-métrage, c’est pour cette raison que je me permets de vous contacter quant à cet évènement que je co-organise.

    Ainsi, au nom de toute l’équipe de la Semaine du Cinéma de Sciences Po, je souhaite vous convier à faire partie de notre jury qui se veut le reflet du cinéma tel qu’on le promeut au sein de notre Cinéclub.

    Ci-joint, l’adresse de notre site internet pour vous faire une idée plus précise de l’évènement auquel nous vous invitons.
    http://www.bdarts.org/semaineducinema/home.html

    Dans l’espoir que notre projet vous séduise et dans l’attente d’une réponse de votre part, veuillez agréer mes plus sincères salutations,

    Rémi Bassaler

    Master Affaires publiques – Filière Culture.
    Rédacteur en chef des Cahiers du Cinéclub.
    Organisateur du concours de Courts-métrages.

    (navré pour l’aspect très formel de ce mail, qui échoue à dire tout le bien que je pense de votre cinéma. )

  16. le 16 juillet 2009. ma vie entière a changée. j’avais 16 ans, et j’avais en face de moi le film de ma vie. vie que tu as par ton talent bouleversée , j’ai compris d’énormes choses sur moi, sur les autres, sur ma famille. A travers tes images, tes mots, tes acteurs j’ai vécu. Aujourd’hui 2 ans plus tard la vie a changée, tu es devenu un personnage publique, un très grand cinéaste. Les hipsters t’adulent, les gays s’affolent, et les autres ce moque de ton génie par jalousie.
    Continu de faire ce que tu fais tu le fais si bien… Merci de m’avoir aidé (malgré toi)
    Clément.

    • Xavier Dolan

      Le samedi 11 février 2012, je lis de manière assez tardive ton magnifique message. Merci Clément pour ce que tu m’as écrit, c’est très beau et très motivant. Sache que l’on fait vraisemblablement ce métier pour que les gens comme toi nous écrivent et nous parlent. Là, on sent qu’on ne fait pas juste des films. On sent qu’on fait du bien, et c’est de tous les avantages, de tous les plaisirs et de toutes les surprises de cet art le plus grand événement. à +

  17. Salut Xavier!
    Je tenais à te remercier pour ton activisme et l’audace avec laquelle tu défend les gens qu’on place trop souvent en marge. J’ai écouté ton film «J’ai tué ma mère» et je me suis tellement reconnu que ça m’a presque fait peur. Mais ça m’a fait grandir aussi.

    Avec mon programme au cégep de Rimouski, on avait comme projet final d’écrire un roman. Maintenant que j’ai la version finale en main, j’aimerais vraiment que tu me laisses t’en offrir une copie. C’est ma façon de te rendre un peu ce que nous a tous partagé avec tes films.

    Si tu veux bien me faire ce plaisir, tu pourrais me transmettre une adresse postale à infofliqr@gmail.com

    Bonne soirée

    Jean-Samuel, qui utilise le compte du FliQr, fron de libératon et d’information queer de Rimouski.

  18. Oh tiens comme quoi Facebook a des avantages certains parfois…j’ai découvert votre blog Monsieur Dolan.
    Et comme prévu il est à « votre image » si tantôt il en existe une définie. Après tout nous ne sommes que variations au gré du temps, des saisons et des amours que nous vivons.

    Je tenais avec respect et de manière très humble vous remercier infiniment pour vos deux merveilles de films que sont vos 2 premiers. Surtout le deuxième qui m’a bouleversé, remué, touché tant il était sublime artistiquement, profondément humain dans sa manière et vraiment suspendu hors du temps.
    J’ai une grande hâte que votre film sorte ici en Suisse et j’espère être tout autant impressionné. Au vu de la bande-annonce, j’ai bon espoir.

    Merci vraiment pour tout ce que vous apportez au cinéma et tant pis si les gens vous trouvent prétentieux, idiot ou que sais-je, pour ma part vous êtes un des génies de notre siècle et j’espère que vous nous apporterez pour vos futures années de grandes oeuvres cinématographiques aux limites de la beauté picturale.

    Bien à vous,
    Mes amitiés d’un simple spectateur amateur de votre univers.

    David

  19. Sophie

    Le 25 mai 2012, je découvre ton blogue par hasard, portée par le tourbillon et le choc des idées qui embrasent actuellement le Québec et m’ont fait atterrir ici avec mes souliers rouges de Dorothée (lesquels ont beaucoup voyagé – ils m’ont menée de l’école à la guerre). En éternelle sale romantique, je demeure convaincue que la meilleure façon de faire la guerre reste avec les mots et l’intelligence, et c’est pour cette raison que ton texte d’aujourd’hui me renverse par son authenticité, sa profondeur, c’est un torrent de fougue et d’espoir à l’encontre de tous les béni-oui-oui au discours perfide et mielleux qui nous envahissent sournoisement et polluent nos esprits en faisant passer une certaine idéologie bien-pensante pour « la norme » qu’il ne faudrait surtout pas remettre en question. Or, il se trouve qu’enfin la marge réalise qu’elle n’est pas du tout marginale, elle en a marre d’être laissée de côté et elle revendique tout, le haut, le bas, la gauche et la droite du plan – et pourquoi pas les trois dimensions tant qu’à y être..!!
    Bien évidemment, j’ai vu tous tes films, j’ai été bouleversée d’y retrouver mes propres tourments mis à nu et exprimés comme autant de cris du cœur à couper le souffle que je n’ai jamais réussi à magnifier de la sorte dans ma propre vie (et voir Laurence Anyways le jour où la loi spéciale a été adoptée, ça fait une journée riche pour ne pas dire lourde en émotions pour la coccinelle égarée que je suis), mais aujourd’hui en plus je découvre un propos politique éloquent, rafraîchissant et baveux à souhait, à croquer comme une délicieuse omelette coulante et au diable la bavette, et je suis d’autant plus ravie et touchée de voir que nous pouvons aussi compter sur toi comme porte-parole de notre génération, à ta façon, avec tes coups de gueule, ton argumentation brillante, et surtout, avec style — car il faut aussi savoir lutter en beauté, qu’elle soit littéraire, cinématographique, ou simplement révélée et transcendée au quotidien dans chacun de nos faits et gestes, et c’est justement toute cette beauté de la contestation et de l’agitation que nous portons en chacun de nous que tu as su capturer et mettre en mots dans un billet décapant, chantant, à bout portant. Si nul n’est prophète en son pays, à tout le moins tu m’apparais un grand défenseur de l’âme humaine et de la justice sociale, merci de prendre parole en notre nom et de faire rayonner nos propos et notre lutte aux quatre coins du monde, à la fois par ton art et la force de ton discours.
    Le zeitgeist a rarement été si fascinant, je suis bien heureuse d’en faire partie et que tu sois là pour l’illuminer.
    Godspeed,
    S.

  20. funkyjeff77

    Salut,

    je suis anglophone mais fan de films étrangers et québécois comme ceux mettant en vedette la belle Catherine de Léan. J’ai lu ta réponse à Isabelle Maréchal avec délectation. Comme dirait ma grand-mère, continuez vot’ bo’ programme jeune homme ! Quelle verve ! Je me promets de me taper ta filmographie bientôt 🙂 Pour l’instant je termine les œuvres mettant en vedette Javier Bardem, mon acteur fétiche. Surtout Mar ardento, je ne sais pas si tu l’as vu mais c’est tout simplement SUBLIME !!!

    Simple & Funky : (

  21. Xavier Dolan, tu es superbe.
    Tu es beau dans tout ce qu’un être peux avoir de beau. Beau dans le sens le plus grand du terme.
    Tu es beau parce que tu es vrai et que quand tu ne l’es pas, ça parraît et que c’est correct parce qu’à travers ton masque de gêne que certain nomment « prétention », on te voit.
    Tu es beau parce que tu es humain, que tu es sensible, que tu es fier, que tu te tiens debout.
    Je ne voudrais pas passer pour une groupie finie, mais je suis une groupie finie…quand je te vois en entrevue, quand je vois tes films, quand je vois tes photos, j’ai toujours cette sensation diffuse entre la gorge et le coeur, mélange d’admiration, d’amour, de tristesse, de vérité. Quand je te vois, Xavier Dolan, j’ai envie de pleurer de joie, parce que tu oses . Parce que tu as des oreilles pour entendre et des yeux pour voir. Qu’en regardant tes films je crie au génie et je jouis de tous mes pores de peau. Au cinéma, en regardant Laurence Anyways, j’aurais gémi tout le long si je n’étais pas un peu réservée. Je jouis encore quand j’en parle.

    Rachel

    P.S. Quand j’étais plus jeune, je trippais sur toi dans les annonces de Jean Coutu. Je pense que tu as été mon premier fantasme.

  22. Xavier,
    On ne se sera pour finir pas revu pour un entretien.
    J’ai tenté de joindre à de nombreuses reprises Jérôme qui a finalement répondu en m’envoyant vers un autre type sans me donner des coordonnées et sans avoir de ses nouvelles.
    Néanmoins, Je voulais te dire que j’ai passé une belle après-midi à la pétanque et encore félicitations pour le prix de Suzanne et pour la Queer Palm.
    Tu trouveras mon travail sur Laurence Anyways ici :
    http://youtu.be/4GPWARPNIqs (itv de Suzanne Clément)
    http://youtu.be/GQkGPB3ZDwo (une image drôle quand tu monte les marches sous la pluie)
    http://youtu.be/KuwEZWYPLwU (Pétanque)

    A bientôt
    Emma

  23. Cher Monsieur Dolan, juste un mot pour vous dire un grand merci pour vos films boulversants qui ont changé profondément la manière que j’ai désormais de voir, admirer, ressentir le cinéma.
    David

  24. Jeff Bourbeau

    Un seul commentaire sur Laurence Anyways: C’est comme ça que ça devrait être du CINÉMA! Merci d’innover le médium Québécois et bonne continuation:)

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